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Le pronom est un mot qui remplace un nom ou un groupe nominal pour éviter les répétitions.
Un pronom (comme 'il', 'le', 'qui', 'lequel') remplace un nom ou un groupe nominal déjà mentionné (l'antécédent).
10 textes complétés avec explications détaillées pour maîtriser ce chapitre.
La grammaire en 3ème approfondit l'analyse de la phrase complexe et des propositions. Elle insiste sur la reconnaissance des différentes subordonnées et leurs fonctions. La maîtrise de ces notions est essentielle pour l'analyse de texte et l'expression écrite.
Une proposition subordonnée est introduite par un mot subordonnant (conjonction, pronom relatif, mot interrogatif) et dépend d'une proposition principale.
Ne pas confondre le pronom relatif 'que' (introduit une subordonnée relative) avec la conjonction de subordination 'que' (introduit une subordonnée conjonctive complétive).
Le pronom est un mot qui remplace un nom ou un groupe nominal pour éviter les répétitions.
Un pronom (comme 'il', 'le', 'qui', 'lequel') remplace un nom ou un groupe nominal déjà mentionné (l'antécédent).
Dans la phrase 'Les fleurs que j'ai cueillies sont magnifiques', le verbe 'cueillir' doit être accordé avec le COD 'que' qui représente 'les fleurs'.
Le pronom relatif 'que' est COD du verbe 'cueillir' et représente l'antécédent 'les fleurs' (féminin pluriel). Le participe passé 'cueilli' s'accorde donc avec ce COD placé avant le verbe.
La phrase 'Viens-tu ?' est à la forme interrogative car le sujet 'tu' est placé après le verbe.
L'inversion du sujet ('viens-tu') est l'une des trois principales façons de former une phrase interrogative en français (avec l'intonation ou l'ajout de 'est-ce que').
'Malgré la pluie, ils sont sortis.' Dans cette phrase, 'malgré la pluie' est un complément de concession.
Un complément circonstanciel de concession (introduit par 'malgré', 'en dépit de', 'quoique', etc.) exprime une opposition entre deux faits.
Les mots 'mais', 'ou', 'et', 'donc', 'or', 'ni', 'car' sont des conjonctions de coordination.
Les conjonctions de coordination (on peut les retenir avec le moyen mnémotechnique 'Mais où est donc Ornicar ?') relient des mots ou des propositions de même nature et de même fonction.
Dans 'une décision rapidement prise', 'prise' est un participe passé employé comme adjectif.
Le participe passé 'prise' (du verbe 'prendre') est ici employé comme un adjectif qualificatif. Il s'accorde avec le nom 'décision' (féminin singulier).
La proposition 'qui chantait dans le jardin' dans la phrase 'J'écoutais l'oiseau qui chantait dans le jardin' est une proposition relative.
Une proposition subordonnée relative est introduite par un pronom relatif ('qui', 'que', 'dont', 'où', 'lequel'...). Elle complète un nom ou un pronom (son antécédent, ici 'l'oiseau').
Le mode du verbe dans une proposition subordonnée introduite par 'si' exprimant une condition est le conditionnel.
Dans une phrase hypothétique (si + imparfait, ... conditionnel présent), le conditionnel exprime une conséquence possible, soumise à une condition. Exemple : 'Si j'avais le temps, je lirais plus.'
'Il faut que tu sois attentif.' Le verbe 'être' doit être conjugué au subjonctif du présent.
Après certaines locutions exprimant la nécessité, l'obligation ou le souhait ('il faut que', 'il est nécessaire que', 'je veux que'), le verbe de la subordonnée se met au subjonctif.
'C'est le livre dont je t'ai parlé.' Le pronom relatif à utiliser est 'dont'.
Le pronom relatif 'dont' remplace généralement 'de + antécédent'. Ici, il équivaut à 'de ce livre' (parler de quelque chose). La phrase reconstituée est : 'C'est le livre de ce livre je t'ai parlé' -> 'C'est le livre dont je t'ai parlé.'
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